Une question peut mettre un élève face à lui-même. Une histoire lui permet d'abord de parler de quelqu'un d'autre.
À La Croisée Des Destins et son guide ont été pensés comme deux temps d'une même expérience :
le roman donne à voir et à ressentir une situation ; les cartes de dialogue permettent ensuite de l'observer, de l'imaginer, de la comprendre et d'en discuter.
Amitié, intégration, identité, cyberharcèlement, respect des différences, image de soi, premiers sentiments, sexualité, orientation, handicap, choix et conséquences :
ces sujets ne sont pas posés devant l'élève comme des thèmes abstraits. Ils prennent d'abord un visage, une histoire, des relations et des conséquences à travers les personnages.
Le point de départ n'est donc pas « Et toi ? ». C'est « Qu'est-ce qui se passe pour lui ou pour elle ? ».
L'élève peut rester dans la fiction, réfléchir à distance, puis choisir lui-même jusqu'où il souhaite aller.
La carte n'est pas là pour remplacer le roman. Elle prend son sens parce qu'une scène a déjà été vécue avec les personnages.
Sans le récit, une carte peut ressembler à une question de plus posée à un jeune. Avec le récit, elle s'appuie sur un moment précis, un personnage connu et une situation que lecteur et adulte peuvent regarder ensemble. Le roman apporte le contexte. La carte apporte le point de départ. L'élève conserve la liberté de rester dans l'histoire ou, s'il le souhaite, de faire un lien avec sa propre expérience.
Les cartes ont besoin de personnages. Les élèves ont besoin d'une histoire à regarder.
Alex, Lina, Noa, Agathe, Théo, Sam et les autres ne servent pas seulement à raconter une intrigue.
Leurs relations, leurs hésitations, leurs erreurs et leurs choix donnent un support concret aux échanges qui suivront.
Ainsi, lorsqu'une carte est proposée, l'élève n'est pas immédiatement placé au centre de la question : il peut d'abord observer ce qui arrive au personnage, prendre position, imaginer ou chercher à comprendre.
Quand les personnages grandissent, les situations changent. Les conversations possibles changent avec elles.
La saga suit le même groupe de l'enfance à l'entrée dans la vie adulte.
Le Tome 1 est davantage orienté 10-12 ans, le Tome 2 vers 13-14 ans, puis les Tomes 3 à 5 abordent progressivement des situations plus matures, à partir de 15 ans.
Cette continuité relie directement lecture et guide : chaque série de cartes repart des événements du tome correspondant. On ne choisit donc pas seulement un « thème » ; on retrouve une situation dans son contexte, avec ce qui l'a précédée et ce qu'elle peut entraîner.
Après avoir vécu la scène dans le roman, les cartes donnent cinq façons différentes d'entrer dans l'échange.
Toutes les cartes ne demandent pas à l'élève de parler de lui. La progression part volontairement de la fiction et peut y rester. L'adulte dispose ainsi de plusieurs portes d'entrée ; le jeune garde la possibilité de répondre, de passer, de rester sur les personnages ou d'aller plus loin.
Choisir d'abord un public. Puis une situation qui a du sens pour lui.
La progression de la saga aide à orienter le choix : Tome 1 davantage pensé pour 10-12 ans, Tome 2 pour 13-14 ans, puis Tomes 3 à 5 à partir de 15 ans. Ensuite, l'équipe peut sélectionner une scène, quelques cartes et un niveau de proximité adapté au contexte. Cliquez sur une situation pour voir comment la fiction peut ouvrir la réflexion sans imposer la parole personnelle.
Avant de demander « comment te sens-tu ? », commencer par regarder Alex.
Une scène de fiction permet à l'élève de réfléchir à ce qu'il voit sans être lui-même au centre de la question. La discussion peut rester entièrement sur les personnages.
Pour les 10-12 ans, voici exactement où le parcours commence.
Le Tome 1 ouvre la saga avec une situation immédiatement compréhensible : Alex arrive dans une nouvelle école. Avant toute carte, il y a donc une scène, un personnage et une émotion commune. L'objectif n'est pas de transformer la fiction en prétexte pédagogique, mais de laisser l'histoire exister avant de décider si elle mérite d'être travaillée avec le groupe.
Écoutez les premières minutes. Puis imaginez ce qu'un groupe de 10-12 ans peut en faire.
Alex arrive dans une nouvelle école. Sans demander à un élève de raconter sa propre rentrée, cette scène peut ouvrir un échange sur l'accueil, le regard des autres, la peur d'être jugé, les gestes qui rassurent et la place que chacun contribue à créer.
Le professionnel garde la main : il choisit la ou les cartes, peut rester sur la fiction, accepter une réponse courte et arrêter dès que le cadre l'exige.
CDI et professeur documentaliste
Prolonger une lecture par une discussion, un club, une sélection thématique ou un travail sur les représentations.
Entrée naturelle : lecture, EMI, discussion autour de la fiction.Vie scolaire et CPE
Disposer d'un support indirect pour faire réfléchir à une dynamique de groupe, une limite ou un choix relationnel.
Entrée naturelle : climat scolaire, relations, prévention.Professeur de français
Faire du texte un véritable terrain d'analyse : personnages, points de vue, implicite, argumentation, oral, écriture et interprétation des choix.
Entrée naturelle : lecture suivie, débat interprétatif, expression orale et écrite.Référent prévention
Utiliser des situations fictives comme supports de sensibilisation, sans confondre cet usage avec le traitement d'une situation réelle.
Entrée naturelle : prévention, limites, responsabilité.Cycle 3
Avec le Tome 1, travailler autour de l'arrivée dans un groupe, de l'amitié, des différences, des règles, du courage et de la coopération.
Entrée naturelle : lecture et vie collective.Direction et équipe éducative
Évaluer si le dispositif peut compléter un projet existant avant d'envisager un usage plus large dans l'établissement.
Entrée naturelle : test limité, observation, décision collective.Pas de témoignage professionnel inventé. Pas de promesse que vous ne pouvez pas contrôler.
Le dispositif est en phase de présentation aux établissements. Nous préférons donc une preuve simple : vous montrer le roman, vous laisser parcourir le guide et vous permettre de juger si la méthode peut réellement avoir une place dans votre contexte.
Regardez la méthode
Le chapitre 1 et ses cartes sont accessibles pour comprendre concrètement la progression REGARDE, IMAGINE, COMPRENDS, FAIS LE LIEN et CHOISIS.
Testez la distance
Posez une carte à un collègue ou imaginez-la en groupe. La question peut rester sur le personnage. Personne n'est obligé de se raconter.
Décidez selon votre terrain
Votre établissement connaît ses élèves, ses équipes et ses procédures. Le dispositif n'a d'intérêt que s'il s'intègre proprement à ce qui existe déjà.
Ce que le dispositif peut apporter. Et ce qu'il ne prétend pas être.
La confiance institutionnelle se construit aussi par les limites clairement posées. Le roman et les cartes constituent un support de lecture, de réflexion et de dialogue. Ils ne transforment pas l'utilisateur en psychologue, ne remplacent pas un protocole de signalement et ne donnent aucun droit à investiguer une confidence.
Les questions qu'une équipe peut légitimement se poser avant d'acheter.
Cliquez sur chaque question. Une page destinée aux professionnels doit aussi rendre la décision plus simple, plus sûre et plus claire.
Quatre façons de continuer. Choisissez selon ce que votre établissement veut réellement évaluer.
Vous pouvez tester le dispositif sans achat, choisir uniquement le roman, réunir le roman et le guide, ou nous contacter si votre projet concerne un usage collectif.
Tester d'abord le guide
Écoutez le chapitre 1, ouvrez les premières cartes et vérifiez directement si la mécanique de dialogue correspond à vos pratiques.
Choisir le roman dans son format
Ouvrez le même catalogue que sur la page d'accueil, puis choisissez l'Intégrale ou un tome dans le format disponible.
Choisir le roman et le guide
Réunissez le support narratif et les cartes correspondantes pour revenir sur les scènes avec votre équipe ou vos élèves.
Nous contacter avant de décider
Pour un usage collectif, un lot de livres, une expérimentation ou un accès établissement, présentez-nous simplement votre contexte.
Intégrale ou tome par tome
Ces choix concernent le roman et ses formats. Le guide conversationnel possède volontairement son propre espace : il vient compléter l'expérience pour ceux qui souhaitent transformer certaines scènes en occasions d'échange.
Suivre toute leur trajectoire sans interruption
Si ce qui vous attire est précisément de découvrir qui deviennent les enfants du commencement, l'Intégrale est le chemin le plus direct.
Vous achetez une histoire. Vous pouvez aussi choisir un outil pour en parler.
Parents et professionnels peuvent découvrir séparément les accès permanents aux cartes du guide, tome par tome ou pour l'ensemble du parcours. Le chapitre 1 du Tome 1 permet d'en comprendre librement le fonctionnement avant toute décision.
Cliquez sur une édition. Après confirmation, vous pourrez finaliser votre commande immédiatement.
